Souveraineté numérique : Dokeos protège vos données de formation

Alors que de plus en plus d’Etats se dotent d’une stratégie de souveraineté numérique, pourquoi la France et plus largement l’Europe, ne sont-elles pas encore souveraines ? En quoi le rapatriement de nos données sensibles est-il indispensable pour la compétitivité de nos entreprises ? Chez Dokeos nous avons conscience des problématiques liées à la protection de vos données de formation. Nos consultants vous expliquent tous les enjeux stratégiques à prendre en considération dans votre réflexion lorsque vous choisissez une solution SaaS.

En juin 2022, le Maroc rejoignait la short-list des pays qui ont décidé de parvenir à la souveraineté numérique. Suite à une vague coordonnée de 600 cyberattaques l’année dernière, le royaume chérifien a pris cette décision lourde de conséquences. Concrètement, Rabat a interdit l’hébergement et le stockage de ses données sensibles dans des serveurs situés à l’étranger. Après les mastodontes comme les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais bien avant la France et toute l’UE. Car nous sommes malheureusement en retard. En 2013, un rapport sénatorial français s’inquiétait déjà de voir l’Europe devenir « une colonie numérique des États-Unis ». Neuf ans après, le constat est le même. La crise du Covid-19 a confirmé notre dépendance numérique vis-à-vis d’acteurs étrangers tant privés que publics. Et ça n’est pas près de s’arrêter.

Les données sont devenues l’élément central de nos économies. Il n’y a donc plus de différence substantielle entre la souveraineté économique et la souveraineté numérique. Dès lors, la mise en place de la souveraineté numérique sur le territoire européen est devenue un enjeu stratégique. Tant pour l’autonomie stratégique des Etats, la vie privée de ses 450 millions d’habitants que pour la compétitivité et la sécurité de ses entreprises. Spécialisé depuis 18 ans dans le e-learning, Dokeos est la solution LMS numéro 1 pour vous accompagner vers la souveraineté numérique. Explications.

Doctolib, un cas édifiant

L’exemple de Doctolib en France est frappant. La plateforme de rendez-vous médicaux, fleuron des licornes françaises, est utilisée par près d’1 Français sur 2. Seul bémol et de taille : l’hébergement de ses données de santé chez l’Américain Amazon Web Services (AWS). Ce qui permettrait en théorie à la Justice américaine d’accéder à ces données ultrasensibles en vertu de deux lois, le Cloud Act et le Foreign Intelligence Surveillance Act. Les prérogatives de Washington sont si larges qu’il lui suffit d’invoquer l’utilisation du dollar pour poursuivre une entreprise étrangère. Le dollar est utilisé dans 40% des paiements internationaux, soit une très large partie des échanges dans le monde. Un juge américain peut tirer prétexte de son utilisation pour engager des poursuites judiciaires au motif du lien de rattachement direct aux États-Unis, explique l’IRIS (Institut de recherche internationale et stratégique). Ce qui permet au Département de la Justice et du Trésor à Washington de poursuivre Alstom, BNP Paribas, Alcatel ont en fait les frais en France.

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Rapatrier le stockage et l’hébergement de nos données sur notre territoire est urgent. Faites confiance à Dokeos pour vous accompagner à former vos employés.

Le quasi-monopole des GAFAM sur le marché européen

Rappelons-nous de la mise en place en 2018 du règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD), mais aussi le droit à l’oubli, le déréférencement, la portabilité des données, au consentement, à l’information et à la rectification, tous entrés en vigueur par les décisions de la Cour de justice de l’Union européenne. Ce 14 septembre 2022, cette même institution judiciaire a confirmé l’amende de 4,125 milliards d’euros infligée par la Commission à Google en 2018. Notons ces quelques menus progrès, même si la Commission européenne et le gouvernement français ont encore beaucoup de travail à accomplir. Etre souverain dans le domaine numérique entraine inévitablement un rapport de force avec les fameux GAFAM ( Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft ) qui détiennent un quasi-monopole sur le secteur.

Par exemple, le gouvernement français pourrait interdire aux personnels de ses ministères et de ses administrations d’utiliser les GAFAM. L’Etat pourrait également décider d’investir davantage dans des outils visant à remplacer les GAFAM. Un geste fort serait aussi de signer avec ses partenaires des accords stricts de confidentialité ce qui exclurait de facto toutes les entreprises dans l’impossibilité de les respecter (donc l’ensemble des acteurs soumis au Cloud Surveillance Act).

La souveraineté numérique, un gain de compétitivité

Depuis la crise sanitaire, la souveraineté numérique est devenue un réel sujet politique et médiatique en Europe. Elle en est devenue alors un véritable argument commercial. Pour une entreprise, elle signifie concrètement la mise en place d’une plus grande disponibilité des données, un réel service après-vente et un support technique de proximité. Mais aussi la mise à disposition des outils pour gagner en transparence sur l’usage de leurs données. Et là, nous touchons au nerf de la guerre, la sécurisation et l’étanchéité des données face aux volontés prédatrices étatiques et autres cyberattaques. Une puissance innovante qui laisse filtrer ses données à l’étranger perd son smart power.

Comment les données de formations des entreprises sont hébergées

Alors comment y parvenir ?

L’hébergement des données des entreprises durant la formation en ligne doit être rapatrié sur des serveurs français et européens.

Afin d’appliquer une réelle stratégie de souveraineté, il faut nécessairement former – grâce au e-learningune main d’œuvre qualifiée capable de rapatrier, conserver et préserver nos données personnelles. Les entreprises françaises font de plus en plus appel au e-learning pour former leurs salariés : maitrise de nouvelles compétences, découverte de nouveaux produits, fidélisation de leurs employés. Selon le baromètre 2020 de l’AFINEF (Association des industriels du numérique de l’éducation et de la formation) cité par le magazine Entreprendre, 93% des firmes interrogées utilisent le numérique dans leurs formations. Soit une hausse de 30% en cinq ans. Ainsi formés, ces cadres représenteraient une forte valeur ajoutée et participeraient à la croissance de l’entreprise et au rayonnement européen.

Pourquoi Dokeos est votre partenaire tout choisi

Engagé en faveur de la souveraineté numérique, Dokeos met en pratique quotidiennement des solutions vertueuses.

Quatre engagements forts de Dokeos sur le numérique

Pour toutes ces raisons, Dokeos est un vrai partenaire de confiance qui gère attentivement les données de ses clients et qui œuvre à en préserver la souveraineté. Que vous soyez une multinationale, une TPE ou un organisme de formation, nous vous accompagnons dans la création de solutions de formation en ligne et d’évaluation adaptées.

Comment aborder la souveraineté en milieu professionnel ? Comment formuler le contenu de formation adéquat ? Quel type de formation adopter ? Nos consultants sont à l’écoute et sauront répondre à toutes vos questions. Nous nous adaptons aux nouveaux besoins et changements des entreprises.

A l’aide de notre LMS (Learning management System) et de nos conseils, formez-vous à la mise en place pratique de la souveraineté numérique au sein de votre entreprise. Nous vous accompagnons dans la conception d’une formation sur-mesure avec des indicateurs de performance précis et des objectifs personnalisables. Contactez-nous !

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